Conseil de paix de Trump : réunion inaugurale à Washington
Le président des États-Unis, Donald Trump, a présidé aujourd’hui à Washington, D.C., la première réunion du Conseil de paix qu’il a mis en place pour aborder les questions liées à la paix et à la reconstruction, en particulier dans la bande de Gaza après plusieurs années de conflit.
Plus de 20 pays ont pris part à cette session inaugurale, avec la participation de représentants de nations du Moyen-Orient et d’autres régions. Parmi les États présents figurent notamment la Turquie, l’Égypte, l’Arabie saoudite, le Qatar et l’Indonésie, ainsi que d’autres membres qui ont rejoint l’initiative depuis son lancement.
Certains pays européens ont assisté en tant qu’observateurs, comme l’Italie et la Roumanie, alors que des États comme la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont choisi de ne pas adhérer pleinement au Conseil.
L’objectif officiel de cette réunion est de lancer la deuxième phase d’efforts visant à consolider le cessez-le-feu et à promouvoir la reconstruction dans les zones affectées par le conflit, avec un accent particulier sur les infrastructures, l’aide humanitaire et la sécurité. À cette fin, des engagements financiers de plusieurs milliards de dollars ont été annoncés et une proposition de Force internationale de stabilisation a été discutée afin de soutenir la mise en œuvre du cessez-le-feu.
Bien que le Conseil se concentre pour l’instant sur la situation à Gaza, ses promoteurs ont également évoqué la possibilité d’élargir son rôle à d’autres crises internationales. Cette initiative s’inscrit dans un contexte de soutien mais aussi de scepticisme de la part de certains acteurs internationaux qui jugent nécessaire une coordination avec les institutions existantes comme les Nations unies.
